Maintenant ça suffit ! Marre des gens qui cassent ma machine à bulle-de-rêves, qui y mettent des grains de sables, qui grippent les manivelles.... d'accord le rêve n'est pas tout et si je voulais être vraiment tranquille je pourrais aussi devenir hermite dans une forêt... Mais quand même, c'est pas compliqué ce que je demande si? de tout de façon ermite ne serait pas une idée parce que pour fonctionner ma machine à bulle-de-rêves à besoin d'un carburant essentiel : les autres !
Comme une fée n'est rien sans luciole, une machine à bulle-de-rêves n'est rien sans amour.
STOP ! Voilà que je me lance dans un pamphlet révolté mais il faudrait commencer par le début : une machine à bulle-de-rêve c'est quoi?
La mienne c'est ma bulle, pas un monde à part dans lequel je me réfugie, mais plutôt le monde des possibles infinies... C'est un regard sur le monde dans lequel je vis, mais avec un filtre. C'est une manière de changer le monde, de ne pas accepter les choses comme elles sont et de toujours les voir avec plus de couleur, d'espoir, de profondeur (ou de légèreté !) et de promesses d'infini. C'est une machine qui rend la vie moins réelle mais plus belle.
En ce moment, ma machine elle me permet d'imaginer de rendre réel des choses qui me manquent dans ma vie. Elle me permet de répondre à ma manière à cette question qui me taraude tant : qu'elle est la moitié d'une fée?
Cette absence parfois libératrice, se fait cependant parfois pesante. La machine à bulle-de-rêves c'est encore plus magique qu'une fée, ça réalise tous les espoirs et permet de rendre supportable ce qui parfois ne l'est plus.
Alors quand ma route croise des ornithorynque (nom qui désigne dans mon monde la gente masculine) il ne se passe rien ; mais parfois ou le plus souvent,quand cette même route croise des ornithorynque femelles (reflechissez) il arrive souvent que ma machine à bulle-de-rêves s'emballe. Non, que je sois une ornithorynque-tombamoureuse chronique, mais j'aime à croire, j'aime à voir la magie qu'il y a en chacun de nous.
Oh il arrive parfois que la machine s'emballe et c'est une nuée de bulles de rêves qui s'échappent sans que je ne puisse rien y faire. Et là, c'est un moment d'extase incomparable. C'est doux, c'est rassurant, le mode devient une bulle magnifique où la réalité porte l'empreinte de promesses et de « peut-être ». Le sourire monte aux lèvres, sans que personne ne sache pourquoi, le bonheur à une saveur si particulière....
Et puis vient le moment où éclate la bulle. Là, plusieurs possibilités...
Soit la bulle disparaît et emporte avec elle un instant de rêves suspendu dans le temps. J'aime ce moment où il est temps de laisser partir son rêve vers d'autres horizons, et que parée des reflets du soleil, la bulle éclate en donnant un coup de grâce au rêve. Dernier éclat qui cristallise et libère à la fois, un rêve qui a fait son temps.
C'est à ce moment qu'on voit apparaître une autre petite bulle partie d'un « presque-rien » mais qui montera probablement bien haut....
Il y a aussi parfois des bulles qui éclatent pour se fondre dans la réalité. C'est ce que communément on appelle « un rêve qui se réalise ». En fait, c'est une bulle qui recolore une réalité juste parce qu'on a été cap de l'imaginer différemment. C'est le meilleur cas me direz-vous... Oui c'est vrai, c'est toujours chouette quand un rêve n'en est plus un... mais souvent ça laisse un vide dans le mondes des rêves et il faut parfois du temps pour qu'un bébé bulle naisse ensuite.
Mais le pire des cas c'est quand quelqu'un vient, de manière délibéré ou pas, faire éclater notre bulle alors qu'elle n'en était qu'au début de sa route. dans mon cas c'est souvent une spécialité ornitorynx... (mais pas seulement). Et là la machine se bloque, le monde devient tout gris alors qu'il n'a pas bougé. A court de bulles, comment avancer?
Alors merde ! merde à vous tous qui mettez parfois des grains de sables dans la machine, ou des pics qui piquent dans les bulles... Même si c'est pas exprès.... merde ! Bon voilà ça, c'est dit. Ca sert à rien mais ça fait du bien.
Heureusement, ici, l'histoire se termine toujours bien. Parce que je crois que personne ne peut casser la machine à bulle-de-rêves, même à grand coup de marteau, de réalité insoutenable, elle est toujours là, elle ne bouge pas, elle protège d'un monde trop réel, elle fait des bulles et le rend meilleur....
Alors parfois, même si la fatigue gagne et qu'il devient difficile de faire redémarrer un moteur trop abîmé par les coups, le besoin, l'envie de revoir des petites bulles s'envoler par la fenêtre est plus forte.
Une bleue, une folie, une douce, une allumée, une orange, une arc-en-ciel, une n'importe-quoi, une magicien, une luciole, une ornit-amour, une mauve, une truc-de-folie, une coin de sourire, une qui frisonne, une qui s'envole... si haut....
Et des milliers d'autres... la voilà repartie, la machine à bulle-de-rêves...
Comme une fée n'est rien sans luciole, une machine à bulle-de-rêves n'est rien sans amour.
STOP ! Voilà que je me lance dans un pamphlet révolté mais il faudrait commencer par le début : une machine à bulle-de-rêve c'est quoi?
La mienne c'est ma bulle, pas un monde à part dans lequel je me réfugie, mais plutôt le monde des possibles infinies... C'est un regard sur le monde dans lequel je vis, mais avec un filtre. C'est une manière de changer le monde, de ne pas accepter les choses comme elles sont et de toujours les voir avec plus de couleur, d'espoir, de profondeur (ou de légèreté !) et de promesses d'infini. C'est une machine qui rend la vie moins réelle mais plus belle.
En ce moment, ma machine elle me permet d'imaginer de rendre réel des choses qui me manquent dans ma vie. Elle me permet de répondre à ma manière à cette question qui me taraude tant : qu'elle est la moitié d'une fée?
Cette absence parfois libératrice, se fait cependant parfois pesante. La machine à bulle-de-rêves c'est encore plus magique qu'une fée, ça réalise tous les espoirs et permet de rendre supportable ce qui parfois ne l'est plus.
Alors quand ma route croise des ornithorynque (nom qui désigne dans mon monde la gente masculine) il ne se passe rien ; mais parfois ou le plus souvent,quand cette même route croise des ornithorynque femelles (reflechissez) il arrive souvent que ma machine à bulle-de-rêves s'emballe. Non, que je sois une ornithorynque-tombamoureuse chronique, mais j'aime à croire, j'aime à voir la magie qu'il y a en chacun de nous.
Oh il arrive parfois que la machine s'emballe et c'est une nuée de bulles de rêves qui s'échappent sans que je ne puisse rien y faire. Et là, c'est un moment d'extase incomparable. C'est doux, c'est rassurant, le mode devient une bulle magnifique où la réalité porte l'empreinte de promesses et de « peut-être ». Le sourire monte aux lèvres, sans que personne ne sache pourquoi, le bonheur à une saveur si particulière....
Et puis vient le moment où éclate la bulle. Là, plusieurs possibilités...
Soit la bulle disparaît et emporte avec elle un instant de rêves suspendu dans le temps. J'aime ce moment où il est temps de laisser partir son rêve vers d'autres horizons, et que parée des reflets du soleil, la bulle éclate en donnant un coup de grâce au rêve. Dernier éclat qui cristallise et libère à la fois, un rêve qui a fait son temps.
C'est à ce moment qu'on voit apparaître une autre petite bulle partie d'un « presque-rien » mais qui montera probablement bien haut....
Il y a aussi parfois des bulles qui éclatent pour se fondre dans la réalité. C'est ce que communément on appelle « un rêve qui se réalise ». En fait, c'est une bulle qui recolore une réalité juste parce qu'on a été cap de l'imaginer différemment. C'est le meilleur cas me direz-vous... Oui c'est vrai, c'est toujours chouette quand un rêve n'en est plus un... mais souvent ça laisse un vide dans le mondes des rêves et il faut parfois du temps pour qu'un bébé bulle naisse ensuite.
Mais le pire des cas c'est quand quelqu'un vient, de manière délibéré ou pas, faire éclater notre bulle alors qu'elle n'en était qu'au début de sa route. dans mon cas c'est souvent une spécialité ornitorynx... (mais pas seulement). Et là la machine se bloque, le monde devient tout gris alors qu'il n'a pas bougé. A court de bulles, comment avancer?
Alors merde ! merde à vous tous qui mettez parfois des grains de sables dans la machine, ou des pics qui piquent dans les bulles... Même si c'est pas exprès.... merde ! Bon voilà ça, c'est dit. Ca sert à rien mais ça fait du bien.
Heureusement, ici, l'histoire se termine toujours bien. Parce que je crois que personne ne peut casser la machine à bulle-de-rêves, même à grand coup de marteau, de réalité insoutenable, elle est toujours là, elle ne bouge pas, elle protège d'un monde trop réel, elle fait des bulles et le rend meilleur....
Alors parfois, même si la fatigue gagne et qu'il devient difficile de faire redémarrer un moteur trop abîmé par les coups, le besoin, l'envie de revoir des petites bulles s'envoler par la fenêtre est plus forte.
Une bleue, une folie, une douce, une allumée, une orange, une arc-en-ciel, une n'importe-quoi, une magicien, une luciole, une ornit-amour, une mauve, une truc-de-folie, une coin de sourire, une qui frisonne, une qui s'envole... si haut....
Et des milliers d'autres... la voilà repartie, la machine à bulle-de-rêves...


